Communiqués

L’Association Choisir la Cause des Femmes et sa présidente Gisèle Halimi se félicitent de l’adoption par l’Assemblée nationale de la modification de la loi Veil sur le droit des femmes à l’avorteme

La nouvelle rédaction du texte législatif supprime toute référence à la notion de détresse pour y substituer la seule décision de la femme.

En 1972, Gisèle Halimi, avocate de la défense au cours du célèbre procès de Bobigny, rappelait que « l’acte de procréation est l’acte de liberté par excellence » et que les femmes doivent pouvoir décider de cet acte « en êtres libre et responsable, sans le contrôle de personne ».

Avec ce nouveau texte, il est enfin pleinement reconnu aux femmes le droit de choisir de donner ou non la vie, sans aucune autre condition et sans avoir à subir le qualificatif humiliant de « femme en détresse ».

Ainsi, c’est le dernier obstacle à l’affirmation du droit plein et entier à l’avortement qui disparaît de nos textes législatifs.

L’Association Choisir la Cause des Femmes, qui s’est créée autour de ce combat il y a plus de quarante ans, ne peut que s’en réjouir.

Communiqué de presse

Solidarité avec les femmes espagnoles

L’association Choisir la Cause des Femmes et sa Présidente, Gisèle Halimi, sont indignées par la suppression du droit à l’avortement que projette le Gouvernement espagnol.

Elles expriment toute leur solidarité avec les femmes espagnoles qui luttent contre ce projet de loi rétrograde.

Le projet de loi du gouvernement espagnol consistant à interdire tout avortement sauf en cas de viol ou de grave danger pour la mère, porte une atteinte inacceptable  au droit fondamental des femmes à disposer de leur corps.

Gisèle Halimi, avocate emblématique de la lutte pour le droit à l’avortement, avait rappelé, lors du procès de Bobigny en 1972, le caractère dangereux d’une loi pénalisant l’avortement.

Elle avait dénoncé la clandestinité imposée alors aux femmes qui décidaient d’avorter, au risque de leur vie, dans des conditions sanitaires catastrophiques.

Elle avait également dénoncé l’hypocrisie et l’injustice d’une telle loi qui ne s’appliquait qu’aux femmes les plus modestes, celles qui n’avaient pas les moyens de se rendre à l’étranger.

Le projet du gouvernement espagnol, s’il est adopté, renverra les femmes à une condition de mineures, tributaires de la décision d’un tiers et privées du droit de choisir de donner ou non la vie.

Or ce droit est le socle de la liberté des femmes et de leur indépendance.

Il apparaît plus que jamais indispensable que l’Union Européenne garantisse à ses citoyennes le respect de  leurs droits fondamentaux.

Dans le cadre de son projet La Clause de l’européenne la plus favorisée, l’association Choisir la Cause des Femmes demande à ce que les lois des pays européens les plus avancées  pour les femmes  bénéficient à toutes les européennes.

Ainsi, l’Union Européenne serait un moteur de progrès pour les femmes et ne permettrait plus que de telles atteintes puissent être portées aux femmes européennes.

Version en espagnol

La asociación “Choisir la Cause des Femmes” y su presidenta Gisèle Halimi están indignadas por el proyecto de ley del gobierno español que pretende suprimir el derecho al aborto.

Quieren expresar su solidaridad con las mujeres españolas que luchan contra este proyecto de ley retrogrado.

El proyecto de ley del gobierno español que pretende prohibir el aborto, salvo en caso de violación o de riesgo para la salud de la mujer, viola de forma inaceptable el derecho fundamental de las mujeres a disponer de su cuerpo.

Gisèle Halimi, abogada emblemática de la lucha por el derecho al aborto, destacaba en el Juicio de Bobigny de 1972 que una ley que prohíbe el aborto es una ley peligrosa.

Denunciaba la clandestinidad a la que se veían obligadas las mujeres que abortaban, arriesgando su vida bajo condiciones sanitarias catastróficas.

También denunciaba la hipocresía y la injustica de una ley que sólo se aplicaba a las mujeres más pobres, a las que no tenían la posibilidad de abortar en el extranjero.

El proyecto de ley, si el parlamento lo adopta, tendrá como efecto que las mujeres serán tratadas como menores, dependerán de la decisión de otra persona y se les negará el derecho de elegir de dar o no dar a luz.

Este derecho es la base de la libertad de las mujeres y de su independencia.

Hoy más que nunca es imprescindible que la Unión Europea garantice a sus ciudadanas el respeto a sus derechos fundamentales.

En el marco del proyecto de la Cláusula de la europea más favorecida, la asociación Choisir la Cause de Femmes pide que las leyes de los países europeos las más avanzadas se apliquen a todas las europeas.

De es modo, la Unión Europea seria un vehículo de progreso para las mujeres e impediria que se repita en el futuro tales perjuicios hacia las mujeres europeas.

Version en anglais

In solidarity with the Spanish women

The association Choisir la Cause des Femmes and its Chairwoman, Gisèle Halimi, are outraged by the suppression of the right to abortion planned by the Spanish government.

They wish to express their solidarity with the Spanish women fighting this reactionary bill.

The Spanish government’s bill consisting in banning abortion except in case of rape or serious danger for the mother, is an unacceptable breach of the fundamental right of women to have control over their own bodies.

In 1972, during the trial of Bobigny, Gisèle Halimi, lawyer and emblematic figure of the struggle for the right to abortion, stated the danger of any law criminalizing abortion. She exposed the clandestineness imposed on women deciding to have an abortion, risking their lives in catastrophic sanitary conditions, and denounced the hypocrisy as well as the injustice of a law which only applied to women with low income, those who could not afford to go abroad.

If the Spanish government’s bill passes, women will be sent back to the condition of minors, depending on a third party’s decision and deprived of their right to choose.

Yet, this right is the core of women’s freedom and independence.

More than ever, it appears essential that the European Union guarantee to their citizens the respect of their fundamental rights.

In its project The Most Favoured European Woman’s Clause, the association Choisir la Cause des Femmes requests that the laws of the most progressive European countries benefit to all European women.

The European Union would then become a dynamic of progress for women, preventing such breach to European women’s rights.

L’association Choisir la cause des Femmes présidée par Maître Gisèle Halimi se félicite de la décision prise par le groupe socialiste de l’Assemblée Nationale de déposer une proposition de loi abolissant le système prostitueur.

Cette proposition de loi fait suite au rapport d’information sur le renforcement de la lutte contre le système prostitutionnel  déposé par Maud Olivier et Catherine Coutelle au nom de la délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes de l'Assemblée Nationale.

La prostitution résulte de la domination masculine et constitue l'une des pires violences faites aux femmes. 85% des personnes prostituées sont des femmes. À travers l'achat d'un acte sexuel, le client prostitueur impose son désir sans se préoccuper de la femme qui lui sert d’instrument masturbatoire voire d’exutoire à sa violence, certains clients paient pour avoir la possibilité d’être brutaux.

Cette violence envers les personnes prostituées frappe l’ensemble des femmes. Elle véhicule l’idée d’une hétérosexualité dominée par le désir des hommes et la satisfaction de « leurs supposés besoins naturels ». Cette représentation de la sexualité favorise la reproduction du modèle patriarcal.

L’inscription dans la loi de l’interdiction d’achat de  services sexuels marque l’engagement de la France dans la lutte contre l’exploitation sexuelle des femmes et la traite des êtres humains. La proposition de loi, en abrogeant le délit de racolage public, inverse la charge pénale, de la personne prostituée, victime de sévices vers le client prostitueur, auteur de violences et/ou complice des mafias.

Cette interdiction est complétée par des mesures en faveur de l’accompagnement et de l’insertion des personnes prostituées, rendues psychologiquement et physiquement fragiles par les violences subies.

La démarche française doit permettre une prise de conscience au  niveau européen du fait que la prostitution constitue le paroxysme de la violence à l'encontre des femmes. Elle doit aussi éclairer les opinions publiques sur l'échec  des pays qui ont adopté une position réglementariste  et qui ont vu  le nombre de personnes prostituées augmenter  tout comme les violences envers les femmes.

Le futur vote d’une proposition de loi pour l’abolition du système prostitueur est une mesure à saluer et à encourager et constitue un pas en avant vers une sexualité libre et partagée.

Choisir s'indigne de l'abolition immédiate du délit de harcèlement sexuel par le Conseil Constitutionnel. 

Le Conseil Constitutionnel, par une décision irrévocable, abroge le délit de harcèlement sexuel, créant un vide juridique et une détresse supplémentaire des victimes face à l’impunité de leurs harceleurs.

Le Conseil Constitutionnel, tout en reconnaissant l’inconstitutionnalité de cette loi, aurait pu choisir de la laisser en vigueur, le temps qu’une nouvelle loi soit votée. Cette solution aurait permis de maintenir les droits des victimes et leurs possibilités de recours.

Le Conseil Constitutionnel a fait le choix d’une abrogation immédiate.

Choisir s’indigne de cette décision. 

Lire notre communiqué ici. 

Choisir attend du futur Président de la République de véritables avancées pour les femmes !

Les cinq années de la précédente Présidence de la République ont été l’occasion d’importantes régressions pour les droits des femmes et leur position dans la société. Ces inflexions ont été aggravés par le contexte de la crise économique qui fragilise particulièrement les femmes.

Du prochain Président de la République Choisir attend de véritables avancées et notamment en matière de parité où il est urgent que notre pays rattrape le retard honteux qu’il a pris. Les femmes doivent être présentes à parité avec les hommes dans tous les organes décisionnels.

Il semble à Choisir que l’un des deux candidats est nettement désireux et pleinement capable d’apporter des avancées pour les femmes. Toutefois notre association restera très vigilante et observera, dès les tous premiers mois de la prochaine Présidence, les actes et la prise de mesures concrètes en faveur des droits des femmes.

Choisir aspire à une société juste qui permette aux valeurs de parité et de dignité des femmes d’être pleinement incarnées.

Lire notre communiqué ici. 

Choisir la cause de femmes se félicite que le débat sur la position abolitionniste de la France en matière de prostitution ait eu lieu mais déplore la lenteur des décisions législatives.

Choisir exige un droit de réponse pour les plaignantes ou leurs représentants au JT de Claire Chazal la semaine prochaine.

Choisir s'indigne que certains médias français et leurs décideurs, aveugles à l'exigence d'une dignité des femmes, fassent l’honneur à DSK, au même titre qu’à un chef d’Etat ou à une star du show business, de lui accorder un temps de parole au 20H00.

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Choisir la cause de femmes considère comme de son devoir de s’associer aux féministes américaines déjà mobilisées pour collecter des fonds afin d’aider la présumée victime de viol Nafissatou Diallo.

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Choisir la cause de femmes est solidaire avec la victime, Nafissatou Diallo ; et mobilisée aux côtés des associations féministes américaines pour participer à toute action féministe internationale en sa faveur.

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Communiqué de Choisir sur la journée de l'Europe: la Clause de l'européenne la plus favorisée, un atout pour adopter le meilleur de l'Europe pour tous.

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Choisir présentera la « Clause de l’Européenne la plus favorisée » lors de la conférence–débat du Bureau d’Information du Parlement Européen sur « Les droits des femmes dans l’Union Européenne » le mercredi 8 décembre de 18h à 20h

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Communiqué de Choisir sur les insignes de Commandeur de l'Ordre national du mérite de sa Présidente, Gisèle Halimi.

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La proposition de résolution sur la Clause de l'Européenne la plus favorisée a été adoptée à l'Assemblée Nationale le 23 février dernier.

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La Commission des lois de l'Assemblée Nationale a adopté le 10 février dernier la proposition de résolution du PS sur la Clause.

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Suite au rapport de la Mission parlementaire sur le port du voile intégral, Choisir en appelle au Parlement européen.

Le communiqué de presse

Choisir tient à réagir aux propos de Bernard-Henri Lévy sur Gisèle Halimi.

Le communiqué

Communiqué de Choisir suite à l'audition de Gisèle Halimi par la mission d'information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national

Le communiqué de presse

Choisir soutient le mouvement d'indignation soulevé par les paroles des chansons d'Orelsan.

Le communiqué

Cet arrêt semble remettre en question le droit à l'interruption volontaire de grossesse et traduit un recul grave des principes fondamentaux, en contradiction avec les lois et jurisprudences antérieures.

Le communiqué

Notre association, co-fondée par l'auteure du Deuxième sexe et par Gisèle Halimi, consacrera un dossier à Simone de Beauvoir dans le numéro 102 du journal.

Le communiqué

Communiqué de Choisir la cause des femmes sur la "une" du Nouvel Obs avec un nu de Simone de Beauvoir

Le communiqué

Maître Gisèle Halimi oppose le démenti le plus formel aux informations parues dans un hebdomadaire concernant la candidature de Ségolène Royal à l'élection présidentielle.

Le communiqué

La Cour européenne des Droits de l’Homme vient de juger recevables les demandes portées devant elle par Mme Alicja Tysiac contre l’État polonais.

Le communiqué

Pour des raisons procédurales, Choisir la cause des femmes n’a pas pu intervenir officiellement devant la Cour européenne des Droits de l’Homme.

Le communiqué

Alors que la Coupe du Monde de football doit se dérouler en Allemagne à partir du 9 juin, Gisèle Halimi s’exprime sur la construction, pour l’occasion, du gigantesque bordel Artémis.

Le communiqué

Suite à des coupures électriques majeures sur le réseau fin mars 2006, notre site est resté inaccessible durant plus de deux semaines.

Le communiqué

En réaction aux propos de la philosophe Sylviane Agacinski, Gisèle Halimi a décidé de ne pas se rendre à un débat sur la Constitution.

Le communiqué

Le traité établissant une Constitution pour l’Europe constitue une menace pour les femmes…Alors que le referendum approche, il est indispensable que chacune d’entre nous prenne conscience des enjeux de ce vote.

Le communiqué