Choisir se félicite de l’amélioration de la loi Veil


L’Association Choisir la Cause des Femmes et sa présidente Gisèle Halimi se félicitent de l’adoption par l’Assemblée nationale de la modification de la loi Veil sur le droit des femmes à l’avorteme

La nouvelle rédaction du texte législatif supprime toute référence à la notion de détresse pour y substituer la seule décision de la femme.

En 1972, Gisèle Halimi, avocate de la défense au cours du célèbre procès de Bobigny, rappelait que « l’acte de procréation est l’acte de liberté par excellence » et que les femmes doivent pouvoir décider de cet acte « en êtres libre et responsable, sans le contrôle de personne ».

Avec ce nouveau texte, il est enfin pleinement reconnu aux femmes le droit de choisir de donner ou non la vie, sans aucune autre condition et sans avoir à subir le qualificatif humiliant de « femme en détresse ».

Ainsi, c’est le dernier obstacle à l’affirmation du droit plein et entier à l’avortement qui disparaît de nos textes législatifs.

L’Association Choisir la Cause des Femmes, qui s’est créée autour de ce combat il y a plus de quarante ans, ne peut que s’en réjouir.